08 septembre 2016

"Kitty in boots" un texte inédit de Beatrix potter

Un texte de Beatrix Potter "Kitty in boots", écrit il y a plus de 100 ans,

 a été découvert par l'éditrice Jo Hanks après qu'elle eut trouvé une référence

à cette histoire dans une biographie hors édition de l'auteure.

Quentin Blake, bien connu pour les illustrations des livres de Roald Dahl,

illustrera "Kitty-in-Boots" qui doit sortir en Angleterre en septembre 2016.

B. Potter n'avait laissé qu'un simple dessin avec le manuscrit.

Elle avait envoyé ce projet à son éditeur,

spécifiant que c'était l'histoire d'un chat noir menant une double-vie.

Le conte de "Kitty-in-Boots" ressemblerait

à un conte de Peter Rabbit plus vieux et plus lent.

Jo Hanks, éditrice chez Penguin Jeunesse,

a trouvé une lettre de B. Potter à son éditeur

avec une allusion au manuscrit inédit dans un ouvrage des années 1970. 

On a trouvé ces documents dans les archives du musée Victoria et Albert, 

des notes écrites dans un cahier d'écolier, une simple esquisse de Kitty-In-Boots,

un dessin au crayon de "Mr Tod and a dummy book"

ainsi qu'un manuscrit.

B. Potter a dit dans ses lettres, conservées dans les archives,

qu'elle voulait terminer l'histoire mais "interruptions began"

Contretemps qui comprenaient : la guerre, son mariage et la maladie. 

Jo Hanks a déclaré que ce conte était le meilleur de Beatrix Potter.

"Il y a la double identité, des méchants hauts en couleur,

et un certain nombre des personnages favoris des autres contes,

incluant Mr Tod, Mrs Tiggy-Winckle, Ribby et Tabitha Twitchit.

Quentin Blable & Beatrix Potter

 

(Photo BBC)

Jo Hanks a demandé à Quentin Blake d'être celui

qui illustrera une histoire découverte récemment.

"C'est un challenge d'illustrer un texte écrit il y a plus de cent ans par une

un des auteurs les plus appréciés au monde, mais nous savons que l'énergie, 

l'attitude rebelle de Quentin et sont humour iraient

avec la propre sensibilté artistique de Beatrix..."

Quentin Blake

 

(photo BBC)

Blake a déclaré :
"Cela m'a paru presque incroyable quand j'ai reçu en 1975,
une histoire de Beatrix Potter qui est restée inédite pendant plus de 100 ans et
à l'exception d'un dessin, elle ne l'a jamais illustrée."
"J'ai immédiatement aimé l'histoire qui est pleine d'anecdotes,
d'espiègleries et de personnages.
Et j'étais fasciné par le fait qu'on me demande de l'illustrer.
J'ai eu l'étrange sentiment que c'est ce que j'attendais."

Cette année sera le 150ème anniversaire de la naissance de Beatrix Potter.

The Tale of "Kitty-In-Boots" paraîtra chez

Frederic Warne & Co, l'éditeur historique de B. Potter.

Vous pouvez lire l'intégralité de l'article en anglais sur le site de la BBC

 

J'ai moi-même visité la maison de Beatrix Potter en 2005
et en ai parlé dans mon carnet de voyage 
"Balade anglaise avec supplément d'âme".

 #beatrixpotter, #texteineditbeatrixpotter

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20 décembre 2011

Noël au chateau de Myriam Baudic

Puisque c'est Noël, laissons-nous y prendre, c'est si bon ...

Noël au château

Si vous voulez saisir un peu de la magie de Noël,

la capter et la partager avec vos enfants,

alors lisez Noël au château.

dans un texte simple, bien écrit et touchant,

Myriam Baudic vous entraine au royaume de Valfleuri

où vit la princesse Paula.

Même au plus profond des châteaux où vivent les rois les reines et les princesses,

se cachent aussi des tristesses anciennes.

Une simple lettre va permettre.....

Mais n'en dévoilons pas plus, il suffit de le lire

Les illustrations  de "Studio Tomso" vont à l'essentiel

et grâce à l'utilisation de jolies enluminures encadrant le texte

donnent un air nostalgique à l'ensemble

qui touche tous les enfants que nous sommes toujours en fait !

SAM_2210

Merci à Myriam pour mon exemplaire dédicacé !

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03 mars 2011

L'homme de Kaboul : mon humble avis !

Comme je m'y étais engagée, voici mon compte-rendu du thriller

l'homme de Kaboul paru aujourd'hui chez Robert Laffont.

Qomaandaan, le géant de Kaboul

Prenez un homme, grand, géant, la cinquantaine mince, cheveux ras et barbe grise. Habillez-le à l’Afghane : sahkman (veste) en laine par-dessus, kurta (chemise) ample, shalwar (pantalon) marron bouffant.

 Placez-le à Kaboul. Pendant qu’on y est, on va l’appeler Oussama, prénom difficile à porter même en Afghanistan, non pas celui auquel vous pensez…. Celui-là est Oussama Kandar, qomaandaan, commandant en chef de la brigade criminelle de Kaboul. Mettez –lui sous le bras un tapis de prière qu’il utilise plusieurs fois par jour, où qu’il se trouve. Ajoutez-lui un adjoint Hazara, aux yeux bridés, un autre au visage glabre vêtu à l’occidentale. Pendant qu’on y est, on va le marier à une jolie femme, gynécologue et féministe !

 Portrait inhabituel, atypique d’un héros de thriller pour occidentaux.  Et on s’y attache sacrément vite !

Le qomaandaan, à la conduite exemplaire et à la réputation sans tâche est informé du suicide  d’un homme d’affaire louche, Wali Wadi. A son arrivée, Oussama rencontre sur place le ministre de la sécurité, un pachtoun corrompu qui tente bien de le convaincre qu’il n’y a pas sujet à enquête. Oussama très surpris par l’idée d’un suicide très rare en temps de guerre, autant que par la présence du ministre, décide d’enquêter sur ce soi-disant suicide.

 L’action se situe d’une part à Kaboul, Afghanistan, et dès les premières lignes, vous êtes happés par cette ville, ce pays, comme si vous aviez effectué un voyage immédiat dans l’espace et le temps. Vous prenez en pleine figure la complexité de ce pays : l’omniprésence des armes, la violence permanente, la morale et même temps la corruption, l’omniprésence de la coalition, les femmes en burqa, la misère.

 L’action se situe d’autre part en Suisse,  où  Werner et Nick Snee, jeunes analystes, travaillant pour un organisme opaque dit « l’entité » chargée de missions secrètes pour les gouvernements occidentaux, enquêtent sur la disparition du directeur de Willard consulting, un puissant groupe de lobbying de Lausanne. Werner va rapidement disparaître de la scène, assassiné par les « K » hommes d’action de cette « entité. »

 Comme Oussama, Nick Snee, traumatisé par la mort de son collègue, va poursuivre ses recherches. Le lecteur sait donc d’emblée que les deux affaires sont liées mais quel est ce lien ? Oussama Kandar et Nick Snee,  en se lançant dans un long, minutieux et périlleux travail de recherche, vont s’apercevoir très vite qu’on ne veut pas que leur enquête aboutisse. Leur obstination à découvrir la vérité s’avère dangereuse. Les indices trouvés par Nick Snee le conduiront en Afghanistan  où il rencontrera Oussama. Ensemble et au prix de nombreuses vies, ils arriveront au bout de leur (en)quête passionnante, haletante. Mais une fois la vérité connue, faut-il la révéler au monde ?

 Bannel

Je ne pense pas qu’il faille en dire d’avantage sur le contenu. Comme les autres lecteurs de « L’homme de Kaboul », je savais très peu de choses sur l’Afghanistan. J’avais lu Les Cerfs-volants de Kaboul (The Kite Runner), premier et bouleversant roman de l'Américain d'origine afghane Khaled Hosseini, devenu un roman culte par le bouche à oreille et ayant été primé plusieurs fois.

 Il m’a fallu trois chapitres pour bien rentrer dans l'histoire : trois chapitres qui fourmillent d’informations afin de nous familiariser avec l’Afghanistan :  son histoire complexe et terrible, Les différents groupes ethniques : les Hazaras, les pachtouns, etc. leur mode de vie, la présence de la coalition, la dimension internationale de l’affaire,  les attentats suicides, l’omni présence des armes, la peur, la corruption, les trafics, les trahisons, l’espionnage, l’aspiration des Afghans à vivre en paix, et la rapacité de ceux qui sont prêts à s’enrichir en profitant de l’instabilité du pays, l’oppression des femmes avec l’excuse de vouloir les protéger, les horreurs perpétrées par les talibans…

 Au troisième, j’ai soudain plongé, prise dans l’histoire.

l_homme_de_Kaboul_2

Au fur et à mesure où j’avançais dans la lecture de ce livre, j’en racontais les épisodes  à mon mari. Et le matin où je l’ai terminé, j’ai lu pendant trois heures de cinq à huit heures. Ensuite, mon mari et moi en avons longuement parlé. J’ai commencé à taper sur Google les mots Afghanistan, intégrisme puis commandant Massoud, mort de Massoud, nous avons regardé les vidéos de l’excellente émission « Le dessous des cartes » etc. A midi passés nous étions encore en pyjama à discuter. Au début de l’après-midi, nous avons mis le nez dehors, après le repas… Et bien, vous ne me croirez pas, trois avions de chasse sont passés très bas au-dessus de la maison en décrivant une grande courbe. Bon, nous sommes, hélas, sur la route de ces avions qui l’ont la fâcheuse habitude de passer trop bas… Mais après la lecture de ce roman, je me sentais en pleine parano d’espionnage occidental à la recherche d’intégristes….

 Sentir le point de vue du narrateur m’a parfois gênée :

Extrait page 66 :

-         « Au moins tu es musulman, comme eux…

-         Putain de religion ! Je ne crois en rien. J’ai trop vu d’horreurs dans le bled pour croire encore en Dieu. S’il existe, c’est juste un enfoiré qui se marre bien là-haut, en nous regardant nous entretuer.

-         Je ne vois pas les choses comme cela, répliqua Joseph froidement.

Personne ne savait qu’il était bigot et se rendait à l’église toutes les semaines pour se confesser. »

En dehors de tout point de vue au sujet de la religion, je crois que l’utilisation du mot « bigot » est ici trop connotée ! L’auteur fait ici une différence entre ce personnage, Joseph, très antipathique et Oussama qui prie souvent avec son tapis de prière. Peut-on dire que l’un est bigot et l’autre pas ??? C’est vrai que quand il fait référence à Oussama, l’auteur précise que la prière lui apporte l’apaisement… Je me suis vraiment demandé, moi, non croyante convaincue, ce que signifiaient les mots : dévot, dévotion excessive, bigoterie…

 Outre les deux héros, je me suis attachée à Malalaï, la femme d’Oussama. Son personnage extrêmement bien campé, est comme l’eau fraîche d’une fontaine, une oasis d’ombre bienfaisante, d’équilibre, d’amour, dans ce monde rempli d’armes, de détonations, de morts, et d’horreurs. J’imaginais sans peine, en lisant le livre, l’effet apaisant de sa présence sur Oussama.

Avec la fin de ce thriller, l’auteur aborde le sujet épineux de l’avenir de l’Afghanistan avec en arrière plan la lutte sans merci des superpuissances à la recherche  de toujours plus de matières premières. La marche du monde nous dépasse, nous simples humains.

 Il y a aussi la relativité des choses qui d’un point de vue sont condamnables et de l’autre nous apparaissent comme une protection : Une loi du Coran attribue à l’épouse veuve la moitié des possessions de son mari. Malalaï pensait donc que cela revenait à dire qu’une femme vaut la moitié d’un homme. Mais avec le code pachtoun, la femme n’héritait de rien du tout ! Cette loi, un progrès finalement, ne serait jamais passée dans l’opinion publique afghane si l’égalité homme-femme avait été demandée.

 Enfin, le livre écrit par Cédric Bannel, paraît ce 3 mars et il aura de nombreux lecteurs ; Lecteurs qui sortiront sans doute un peu plus éduqués à la fin de ce livre. Mais ensuite, en tant que lectrice qui s’est à la fois passionnée  et instruite en lisant ce livre, je me pose bien des questions. Ce roman, et Cédric Bannel à travers lui, dénonce beaucoup de choses mauvaises qui se passent dans ce pauvre monde….

Mais je n’oublie pas au bout, que Cédric Bannel est « homme d’affaire et écrivain » L’écrivain dénonce ceux qui pour s’enrichir, sont prêts à n’importe quoi.

 J’aimerais savoir ce que l’auteur Bannel pense de l’homme d’affaires Bannel qui détient, à ce titre, une parcelle de pouvoir. Comment peut-on à la fois dénoncer l’injustice et d’un autre côté, participer, à ce capitalisme financier qui détruit les acquis sociaux, désinvente le travail salarié sous prétexte qu’on ne peut pas rivaliser avec les patrons esclavagistes…

 J’aimerais tellement entendre dire, que l’action de cet homme « d’affaires » va dans le bon sens.

Je remercie Canalblog, Violette et les éditions Robert Laffont pour ce challenge passionnant !

 Je me permets de vous recommander l'excellentissime "Dessous des cartes"(Arte) de Jean-Christophe Victor :

 Le forum de Canalblog consacré à ce livre : L'homme de Kaboul

Vous pourrez y lire 120 chroniques sur le sujet !!!

ainsi que la page Wikipédia consacrée à Cédric Bannel, les éditions Robert Laffont

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28 février 2011

Bientôt une chronique consacrée à l'homme de Kaboul

 Le 20 janvier, Canalblog m'a invitée à participer

à la lecture de « L’homme de Kaboul »

à paraître le 3 mars 2011 aux éditions Robert Laffont.

Cinquante invitations sont lancées :

Par curiosité, presque sans réfléchir,

peut-être par défi envers moi-même, je réponds oui. 

Il y a tant de volontaires, que cent vingt se retrouvent

avec » L’homme de Kaboul » entre les mains, dont moi.

Bannel

 Mon premier geste : taper le nom de l’auteur dans un moteur de recherche.

Ma première réaction : ah oui ! Cédric Bannel,

homme d’affaire français est aussi président et premier actionnaire de Canalblog,

si j’en crois Wikipédia.

Donc le premier objectif de ce concours est de créer un évènement autour de ce livre.

Comme je m'y suis engagée, avant le 13 mars je publierai sur mon blog

une chronique consacrée à l'homme de Kaboul !

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28 janvier 2010

JD Salinger est décédé !

Jerome David Salinger, l'auteur de "The Catcher in the rye", L'attrape-coeur
est mort le 28 janvier aux états-unis.
Il n'avait rien publié  et accordé aucune interview depuis 1965.

Salinger très exigeant ne tolérait aucune image sur la couverture des ses livres,
ni aucune notice ou élément de biographie à l'intérieur.

JD_Salinger

L'attrape-coeur devenu en quelques années un livre culte
est encore lu par des milliers d'adolescents chaque année.
Ce livre a la particularité d'être l'un des premiers lus en anglais par les jeunes Français.

On dit que des manuscrits sont enfermés dans son coffre-fort
(source Le Monde)
Seront-ils publiés ?
Je vous invite à lire les trois excellentes pages du journal Le Monde
consacrés à JD Salinger :


L'écrivain J. D. Salinger est mort

Le mystère "Attrape-cœurs"

Sans nouvelles de Salinger

Mais  mieux encore, je vous invite à Lire L'attrape-coeurs

dont voici la première page :


JD_Salinger_p1

Le texte, seulement le texte selon les désirs du grand écrivain...

Notre exemplaire a beaucoup vécu.

Allez sur le blog de Pierre Assouline,

la république des livres

vous y trouverez une page passionnante sur JD Salinger

et les échanges très vifs entre lecteurs qui aiment ou n'aiment pas l'écrivain,

sur le fait de lire la VO ou pas....

"If you really want to hear about it, the first thing you'll probably want to know is where I was born, and what my lousy childhood was like, and how my parents were occupied and all before they had me, and all that David Copperfield kind of crap, but I don't feel like going into it, if you want to know the truth."
- J.D. Salinger, The Catcher in the Rye

JD_Salinger_photo

La photo vient du Journal Le Monde.

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06 juin 2009

La vérité sur la fée Clochette...

Ou Tinker Bell en anglais. Je viens de la lire dans Peter Pan en VO :
"It was not really a light; It  made this light by flashing about so quickly, but it came to rest for a second you saw it was a fairy, no longer than your hand, but still growing. It was a little girl called Tinker Bell exquisitely gowned in a skeleton lef, cut low and square, through which her fugure could be seen to the best advantage. She was slightly inclined to embompoint."
Eh oui, Tinker Bell ne ressemble pas vraiment au portrait qu'en a fait Walt Disney :

f_e_clochette

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05 juin 2009

Les jolies phrases de James Matthew Barrie

Ce texte est extrait de :
Peter Pan
JM Barrie
PENGUIN
POPULAR CLASSICS

peterpan_010

"What's your name ? he asked.
"Wendy Moira Angela Darling," she replied with some satisfaction. "What's your name ?"
"Peter Pan."
She was already sure that he must be Peter, but it did seem a comparatively short name.
"Is that all ?"
"I'm so sorry," said Wendy Moira Angela.
"It doesn't matter," Peter Gulped.
She asked where he lived.

"Second to the right," sais Peter, "and then straight on till the morning.
"What a funny adress !"
Peter had a sinking. For the first time he felt that perhaps it was a funny adress.
"No it isn't," he said.

Drôle ? Drôle ? Pas tant que ça !
"I mean," wendy said nicely, remembering that she was hostess, "is that what they put on the letters ?"
He wished she had not mentionned letters.
"Don't get any letters," he said contemptuously.
"But your mother get letters ?"
"Don't have a mother," he said. Not only had no mother, but he had not the sightest desire to have one. He thought them very overrated personns. Wendy, however, felt at once that she was in a presence of a tragedy.

....
Peter pense-t-il vraiment que les mamans sont des personnes surestimées ???
En fait, Peter Pan a une grande tristesse en lui !


"You see Wendy, when the first baby laughed for the first time, its laugh broke in thousand pieces, and they all went skipping about, and that was the beginning of fairies."
Tedious talk this, but being a stay-at home she liked it.
"And so," he went on good-naturedly, "there ought to be one fairy for every boy and girl."
"Ought to be ? Isn't there ?"
"No. You see children know such a lot know, they soon don't believe in fairies, and every time a child says, 'I don't believe in fairies', there is a fairy somewhere that falls down dead."

J'adore ce texte ! Et là, le refrain de la chanson de Kate Bush "In search of Peter Pan"

Second star on the right,
Straight on 'til morning.
Second star on the right,
Straight on 'til morning.
Second star on the right,
Straight on 'til morning.



In Search Of Peter Pan Lyrics

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16 mai 2009

"Quand le premier enfant...

... éclata de rire pour la première fois, son rire se brisa en un million de morceaux

qui sautèrent de tous côtés. Ce fut l'origine des fées."

peterpan14
Connaissez-vous l'auteur de cette joli phrase ?

C'est un écossais qui en est l'auteur  :

James Matthew Barrie
né à Kirriemuir en Ecosse en 1860.
Il est le créateur de Peter Pan !

peterpan_8

James Matthew Barrie était un homme menu et de très petite taille comme son héros.

Je viens de lire :

peter_pan_9001

On peut y lire que Peter a un certain âge puisque votre maman et votre grand-mère le connaissaient. Il n'a pourtant qu'une semaine mais comme il a décidé de ne pas grandir, il n'a jamais eu d'anniversaire.

Il s'est échappé par la fenêtre de chez lui et s'est sauvé dans les jardins londoniens de Kensington.

Il a retrouvé à cette occasion  le pouvoir de voler.

peterpan_005

" La serpentine commence près d'ici. C'est une rivière charmante, avec une forêt comme fond. Si l'on se penche sur le bord, on peut voir des arbres en pleine force , et l'on dit que la nuit il y a plein d'étoiles au fond. Ainsi Peter les voit quand il navigue sur la rivière dans le nid de grives. une faible partie de la serpentine seulement est dans les jardins, car elle passe aussitôt sous un pont pour aller baigner l'île sur laquelle sont nés tous ces oiseaux qui deviennent de petit garçons et de petites filles. Aucun être humain, sauf Peter Pan- et encore n'est-il qu'à demi humain, ne peut aborder sur cette côte, mais l'on n'a qu'à écrire ce que l'on décide (garçon ou fille, si on les veut brun, joli,etc.) sur un morceau de papier, puis donner au papier la forme d'un bateau, et il atteind l'île de Peter Pan la nuit."

Cette explication du monde par Barrie est plutôt savoureuse et poétique ! Si un jour vous vous rendez à londres, dans les jardins de Kensington dont voici le plan :

peter_pan_kensington

Vous saurez dorénavant pourquoi la statue de Peter Pan s'y trouve :

Peter_Pan_statue

"La raison pour laquelle les oiseaux peuvent voler tandis que nous ne le pouvons pas, c'est qu'ils ont une fois absolue, car la fois donne des ailes." JM Barrie

pater_pan_6

Depuis que je suis petite, j'adore ce personnage de Peter Pan que je ne connaissais qu'à travers l'animation de Walt Disney. Je m'identifiais à Wendy et ce pouvoir de voler a toujours exercé sur moi une certaine fascination ! J'aime beaucoup la petite fée clochette. Je me rappelle avec un grand plaisir le passage où Peter perd son ombre arrachée par la bonne d'enfant Nana qui est en fait un chien Saint-Bernard ! Et que dire de l'histoire du crocodile que le capitaine Crochet entend arriver parce qu'il a avalé un réveil et qui rêve de manger Jacques crochet dont il particulièrement apprécié la main ou le bras.

peterpan19

Et le pays imaginaire où il n'y a pas de parents : Un rêve !

Un petit extrait :


"C'est là-bas Wendy, la deuxième étoile à droite et tout droit jusqu'au matin"

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09 décembre 2008

Miss Charity ou Miss Potter ?

La semaine dernière, dans une librairie, je tombe sur un gros livre de Marie Aude Murail :

charity

Je lis la quatrième de couverture et je me dis c'est curieux, on croirait lire la vie de Béatrix Potter !

Je feuillette quelques pages par-ci par-là du livre, effectivement, on a bien  le sentiment d'avoir à faire à Miss Potter. Je cherche s'il en est fait mention quelque part et il y a une petite exergue de l'auteure pour remercier B Potter et ses petits lapins si je me souviens bien. De retour à la maison je me rue sur mon ordinateur et je cherche le site de Marie-Aude Murail et j'ai enfin l'explication.

Elle s'est effectivement inspirée de la vie de B Potter pour écrire l'histoire de cette Miss Charity !

Quelle idée géniale !  ... Il y avait tout dans la vie de B Potter pour en faire un histoire passionnante : une éducation pas banale, l'atmosphère victorienne, sa relation avec sa mère, le dessin, l'amour des animaux ... Avec en plus le talent de MA Murail.

murail

Voyez par vous-même :

Miss Charity

cliquez ensuite  "c'est nouveau" puis sur "dernière parution"et enfin sur la couverture et vous aurez son explication.

Pour découvrir le site de l'auteure : Marie Aude Murail

Je ne l'ai pas encore lu, mais ça ne saurait tarder.

En 2006, dans un carnet de voyage réalisé lors d'un voyage anglais, j'ai raconté ma visite à Hill Top, la célèbre maison de Béatrix Potter dans le Lake District, il suffit de cliquer sur l'image :

couverture

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06 décembre 2008

Wolf Erlbruch à Montreuil

Vous vous souvenez certainement de mon voyage en Bavière de cet été et de mon carnet de voyage. J'y ai parlé du moment où j'ai acheté à Munich Le canard la mort et la tulipe et où mon amie Uli me l'a traduit.

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Au Salon de Montreuil, j'ai pu voir Wolf Erlbruch, lui faire dédicacer cet album et aussi mon carnet de voyage :

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Je remercie Cécile qui m'accompagnait et qui a pris ces photos ! Moi, tête de linotte j'avais oublié mon appareil. Quelquefois la vie a une logique imprévue, inattendue ! Au moment où j'ai acheté cet album, j'étais loin de penser que je  verrais cet auteur ensuite en France.

Pour découvrir son univers, c'est ici

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