29 octobre 2008

Anne Julie Aubry au pays des merveilles

Il est des images qui ont l'étrange pouvoir de provoquer en moi un très doux sentiment de nostalgie, de tristesse pas triste du tout ! Celles d'Anne Julie Aubry en font partie ! Il est des images qui donnent envie de mettre des mots dessus, mais quels mots seraient assez beaux pour les accompagner ?

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Julie a refusé, je crois, de nombreuses propositions, et je ne lui en ferai pas. Pourtant quand je regarde sa merveilleuse Alice au pays des merveilles, je suis sûre qu'elle s'intéresse forcément à la littérature jeunesse :

alicesm

Ses dessins ont la couleur, l'odeur et la saveur, la texture de l'enfance et font revivre en moi à la fois toute la beauté, le bonheur et la tristesse de cette période à jamais révolue, mais en gardant vivante dans mon souvenir cette petite fille que j'étais.

Ses bijoux ont, quand à eux, l'incroyable pouvoir d'incarner en même temps le rêve et la réalité dans le même adorable objet :

collier

En souvenir de notre enfance j'aurais voulu en offrir un à ma soeur pour son anniversaire, ce sera pour plus tard.

Je vous invite à rêver et à voyager dans l'univers d'Anne Julie Aubry. Vous en reviendrez plus beau à l'intérieur comme adouci, pacifié et nous en avons tous grandement besoin en ce moment !

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12 mars 2008

FLEUR D'INTOUCHABLE

Fleur d'intouchable ..... en 13 lettres

J'ai fini par le trouver ce mot, c'était :

NOLIMETANGERE

Il sonnait joli comme "belle étrangère"

Il aurait pu être le nom d'une molécule

le nom de l'habitante d'une ville lointaine,

Il aurait pu être le nom d'une figure de style.

Mais il y avait aussi le mot fleur.

Et j'ai fini par réaliser que c'était une phrase latine :

NOLI ME TANGERE !

Allez hop me voilà dans le dictionnaire :

mots latins signifiant : NE ME TOUCHE PAS.

et aussi, nom donné aux balsamines, encore un si joli mot,

dont les capsules mûres

s'ouvrent  brusquement au moindre attouchement.

nolimetangere

Me voilà maintenant replongée dans mon enfance :

Dans les ruelles de mon village,

le long des maisons ou dans les jardins 

poussait souvent un petite plante

avec des fleurs maigrelettes et discrètes, roses pâles et blanches

dont j'adorais faire éclater les petites capsules en les effleurant juste,

leurs parois se rétractant en forme de petits ressorts.

Les minuscules graines giclaient alors dans tous les sens.

Et j'étais ravie de ce petit spectacle naturel

et plein de magie en même temps !

Il y a encore peu de temps, j'ignorais le nom de cette fleur.

Vous pensez bien que lorsque j'en croise une ,

je ne résiste toujours pas

à ce petit plaisir !

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15 février 2008

SOUPIRS D'ENFANCE

Je me permets de rappeler que ma petite boutique

souvenirs d'enfance est toujours ouverte :

vous pouvez y mettre les vôtres tristes, gais, tendres, amusants :

Soupirs d'enfance

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03 novembre 2007

Quand j'étais petite... Et vous ?

m_daille002

Quand j'étais petite, la coiffeuse du village ne faisait pas de coiffure pour enfants et je ressortais, quelle horreur, du "salon" avec une tête de dame. On m'avait posé des bigoudis pour la "mise en plis !" A peine de retour à la maison, je m 'empressais de m'ébourrifer les cheveux avec les doigts pour retrouver mon visage d'enfant.

Quand j'étais petite, j'allais à l'école lundi, mardi, mercredi : il fallait attendre jeudi pour se reposer ! Une éternité. Puis on repartait pour trois longs jours jusqu'au samedi après-midi.

Quand j'étais petite, un jour une femme très douce de mon village, mère de deux enfants, a tué d'un coup de carabine sa brute épaisse de mari, excédée et épuisée  par son ivrognerie et sa violence. Je crois me rappeler que personne ne lui a donné tort !

Quand j'étais petite, je n'allais pas au catéchisme. J'aurais bien aimé quelquefois ne pas me sentir différente mais lorsque je voyais mes voisins préparer de fausses confessions acceptables aux oreilles du prêtre, finalement, je préférais ma situation de petite fille athée. Pour me protéger, du diable sans doute, ma grand-mère m'avait offert une médaille de la vierge et je la portais pour lui faire plaisir; Je l'aimais bien ma grand-mère.

Quand ma maman était petite, elle faisait ses devoirs à la maison et écrivait avec un porte plume. Le crissement de la plume sergent-major sur le cahier attirait une petite souris qui sortait de son trou pour voir ce qui se passait.

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Et vous, quand vous étiez petits, que ressentiez-vous et qu'arrivait-il dans votre vie ? Je vous laisse la parole .... Votre message ne sera pas édité immédiatement mais après que je sois allée faire un tour sur ce blog... Patience !!!

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